Après le Plateau, Bouaké et Korhogo hier, Akouédo, Bouna, Bondoukou et Séguéla sont rentrés dans la danse depuis ce matin

Corridor de bouaké au centre de la Côte d’Ivoire

Malgré les menaces hier vendredi du chef d’état-major, le général Sékou Touré, des tirs se sont fait entendre encore ce samedi matin. Sans doute pour marquer leur solidarité à leurs amis des camps Galliéni, à Abidjan-Plateau, de Bouaké et de Korhogo, les militaires de l’ancien camp d’Akouédo et de Séguéla ont manifesté en tirant des coups de feu.

Déterminés à recevoir le reste de leurs primes, les soldats ont repris les armes, très tôt ce samedi 13 mai 2017, pour de nouveau se faire entendre.
A l’ancienne caserne d’Akouédo, les militaires ont manifesté leurs colères en tirant, dès 07 heures, des coups de feu comme le témoignent les habitants de cette zone d’Abidjan.
A Séguéla aussi, les soldats ont pris le corridor tout en chassant les frères d’arme (policiers, douaniers, eaux et forêts et gendarmes) présents, a constaté l’Agence ivoirienne de presse (AIP).

Rappelons que les militaires réclament le reste des 12 millions F cfa (7 millions par agent) qui leur avait été promis par le gouvernement après avoir reçu chacun 5 millions en janvier dernier.

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