Selon la CPI, les raisons toujours évoquées pour maintenir l’ex président de la république de la côte d’Ivoire, lui refuser une liberté ne serait ce que conditionnelle ou provisoire, sont très faibles. Et ce, il revient désormais à la chambre de première instance de statuer si oui ou non, Laurent Gbagbo en dépit de son état de santé très fragile, recouvre la liberté.

Affaire Laurent Gbagbo à l’ouverture du procès le 28 janvier 2016

Pour celà, elle statuera définitivement dans 90 jours, voir trois autres mois…
Selon les nouvelles, la situation socio- politique très tendue actuellement en côte-d’Ivoire aurait joué en défaveur du Woody de Mama. Nous apprenons que les avocats de la république de côte-d’ivoire, pays ayant déposé la plainte, auraient déjà signifié la veille, leur désaccord face à cette libération qui risquerait de mettre en péril le climat social déjà délétère. Une requête qui a touché la sensibilité des juges qui selon l’info, sont regardant quant à la situation politique d’un pays membre…

Rendez-vous dans trois mois.

Olivier Gnongoue

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